La
Coupe de l'América est une des compétitions
sportives les plus coûteuse du monde sportif.
Y participer, demande des budgets faramineux et
donc de sérieux soutiens financiers. D'où
la présence de mécènes fortunés
et autres milliardaires réputés.
Au-delà de la surenchère des ces
derniers, les budgets répondent surtout
à des exigences technologiques coûteuses
qui demandent des investissements massifs.(
voir : budget d'une équipe ou voir
: prix d'un bateau ).
Avec le phénomène de la médiatisation,
cette compétition est devenue une vitrine
mondiale, comme toute autre compétition
majeure. Du coup, les sommes dépensées
ne sont plus des caprices de milliardaires mais
des promesses de retour sur investissement, grâce
à la publicité.
Grosso
modo, on distingue 4 grands types d'investisseurs
:
- Les
firmes des riches propriétaires.
Cette compétition attirant de nombreux
milliardaires adeptes de voile, ces derniers ont
d'abord mis à contribution leurs propres
sociétés. Souvent issues du secteur
du luxe (Prada, Louis Vuitton, Tag Heuer, ...),
on voit de plus en plus de fortunes issues des
nouvelles technologies (Oracle, United Internet,
Tele2, TIM, ...).
- Les
entreprises de haute technologie. La
sophistication des bateaux, la précision
des outils de navigation, le design innovant,
attirent forcement des entreprises désireuses
d'associer leur image à tout ce travail
(DCN, BMW, Areva, Toyota, ...).
- Les
investisseurs publics ou "semi-publics".
C'est le cas de la Nouvelle Zélande qui
n'a pas hésité à participer
au financement du bateau national. On peut citer
aussi les collectivités régionales
(Valence pour le team espagnol, la Sicile pour
Mascalzone, ...).
A noter que les fédérations nationales
de voile commencent à être de la
partie mais sont des soutiens politiques plus
que des réelles bailleurs de fonds.
- Les
sponsors événementiels.
Ce sont toutes ces entreprises qui souhaitent
profiter de l'événement et sa forte
médiatisation pour mettre en valeur leurs
marques (Fly Emirates, RedBull, ...)
Sans
oublier toutes les banques que l'on auraient pu
ranger dans la première catégorie
tellement elles ont du mal à dire non à
leur principaux clients que sont les milliardaires.