Mark
Sadler, skipper de Team Shosholoza au sujet de leur tangon
cassé : “ Vous ne vous imaginez pas
à quel point c’est décevant. Mais
avoir un deuxième tangon à bord, ça
ajouterait trop de poids. Nous n’avons commis aucune
erreur pendant la course, mais nous avons fait quelques
manœuvres bizarres. Tout allait si bien, nous sommes
rapides. Et une fois de plus, il y a un problème
matériel. Quand c’est arrivé je me
suis dit ‘oh non, pas ça encore !’
Nous devons bien sûr continuer à aller de
l’avant mais c’est vraiment difficile à
digérer. ”
Keats
Keeley, N°2 sur Victory Challenge à propos
de la casse du tangon de Shosholosa : “ Nous
savions que ça nous donnerait une chance. Dans
les petits airs, ce n’est jamais gagné d’avance.
Nous avions l’occasion de tirer profit de leur avarie.
La sélection en demi-finale s’annonce très
difficile et si une équipe flanche, il faut saisir
l’opportunité. ”
Gavin
Brady, tacticien de BMW ORACLE Racing à propos
de leur première régate du Round Robin 2
: “ Notre équipe météo
nous avait prédit une grosse bascule à droite.
Celui qui serait devant à ce moment là gagnerait
probablement la course. Dans notre esprit, nous nous sommes
dit qu’il ne s’agissait plus d’une régate
en 4 bords mais en un seul bord. Nous savions qu’il
fallait tout optimiser, avoir nos meilleures voiles à
poste, remporter le départ et prendre la première
bascule de vent. Donc il y avait un peu de pression au
début. Mais l’équipe météo
avait dit vrai. C’est devenu un match avec un bord
obligatoire. "
Michael
Hestbæk, stratégiste sur United Internet
Team Germany : “ Nous avons obtenu un nouveau
certificat de jauge pour le bateau car nous avons changé
des appendices. Après une course contre BMW ORACLE
Racing, c’est difficile de faire des comparaisons
parce qu’ils sont bien meilleurs que nous. La différence
entre les grosses et les petites équipes ne date
pas d’aujourd’hui, elle s’est construite
il y a plus de deux ans et elle s’applique à
tous les domaines, design, construction, vitesse, expérience.
”
Philippe
Presti, skipper du jour sur Luna Rossa Challenge, à
propos de son arrivée à bord : “ Mon
rôle est d’être skipper et barreur du
bateau B, donc à tout moment, je peux être
amené à entrer dans la cellule arrière
du bateau A, comme stratège ou barreur. Là,
comme le planning sportif est serré dans ces round
robins et que les régates sont de plus en plus
dures, notre stratégie est de faire des rotations
au sein de l’équipage pour avoir le meilleur
rendement possible à bord. ”
Sébastien
Destremau, tacticien de China Team, à propos de
leur beau début de course face à Luna Rossa
Challenge : “ Cela faisait très longtemps
que nous n’avions pas croisé devant un adversaire
et très longtemps que nous n’avions pas eu
aussi peu d’écart au passage d’une
bouée. Nous avons réussi un super départ.
Nous voulions la gauche et ils nous l’ont donnée,
ensuite, dans le bord de près, nous étions
contents de notre vitesse. Nous avons changé des
réglages sur les ailettes entre les deux round
robins et à ce niveau, ça va plutôt
bien. ”