James
Spithill, barreur de Luna Rossa Challenge : « L’équipe
météo a fait un super travail, Torben (Grael,
tacticien) aussi, tout comme l’équipage.
Vous savez, lorsque l’on fait partie d’une
équipe à ce niveau, aussi créative,
cela vous pousse et vous donne une énergie dingue.
C’est vrai que nous avons passé toutes les
bouées en tête depuis le début de
ces demi-finales et la défaite d’hier n’a
pas joué sur notre moral, l’équipe
mérite vraiment cette victoire. »
James Spithill répondant à la question sur
la modification effectuée hier soir par les Américains
à bord de USA 98 (question à laquelle Eric
Doyle n’a pas répondu) : «
Je pense qu’ils ont changé de safran.
»
Eric
Doyle, stratège de BMW Oracle Racing à propos
de la défaite : « L’équipage
de Luna Rossa a fait du très bon travail. Ils ont
eu la première bonne bascule et nous n’avons
plus eu de réelles opportunités de les passer.
Torben Grael excelle dans ces conditions variables, il
a été médaillé d’Or
aux Jeux Olympiques et même en course au large,
il se régale dans ce type de météo.
»
Eric Doyle à propos des commentaires de Larry Ellison
après la manche : « Il n’a
pas beaucoup parlé ce soir, mais il ne semblait
pas particulièrement contrarié, en tout
cas ce n’est pas ce que j’ai ressenti.
»
Karol
Jablonski, barreur du Desafío Español 2007
à propos de cette première victoire face
à Emirates Team New Zealand : « C’est
un moment magique. Nous avons réussi à contrôler
le départ puis à conserver ce contrôle
durant le match. Dans le pré départ, nous
n’avons pas bougé en attendant l’empannage
de Emirates qui s’est effectivement avéré
tardif et leur bateau était trop près du
nôtre. Nous savons à quel point il est difficile
de battre de telles équipes et nous avons gagné
sans que cette pénalité n’entre en
jeu. Toute l’équipe et les spectateurs sont
heureux et je pense que l’Espagne l’est aussi.
»
Dean
Barker, barreur et skipper de Emirates Team New Zealand
: « Au départ, nous voulions partir
à droite au comité mais prendre une pénalité
n’était pas vraiment au programme. J’assume
entièrement la responsabilité de cette erreur
due à une mauvaise appréciation du timing
pour réaliser cet empannage. Avec une pénalité,
il faut revenir bien devant pour espérer l’emporter.
Nous avons essayé de reprendre ensuite l’avantage
même si nous étions à gauche, mais
la bascule à droite est arrivée plus vite
que nous le pensions et les Espagnols sont restés
hors d’atteinte. »