Réactions après le match 2 - 1/2 finales de la LVC
Source : www.americascup.com - 15 mai 2007

James Spithill, barreur de Luna Rossa Challenge : « L’équipe météo a fait un super travail, Torben (Grael, tacticien) aussi, tout comme l’équipage. Vous savez, lorsque l’on fait partie d’une équipe à ce niveau, aussi créative, cela vous pousse et vous donne une énergie dingue. C’est vrai que nous avons passé toutes les bouées en tête depuis le début de ces demi-finales et la défaite d’hier n’a pas joué sur notre moral, l’équipe mérite vraiment cette victoire. »

James Spithill répondant à la question sur la modification effectuée hier soir par les Américains à bord de USA 98 (question à laquelle Eric Doyle n’a pas répondu) : « Je pense qu’ils ont changé de safran. »

Eric Doyle, stratège de BMW Oracle Racing à propos de la défaite : « L’équipage de Luna Rossa a fait du très bon travail. Ils ont eu la première bonne bascule et nous n’avons plus eu de réelles opportunités de les passer. Torben Grael excelle dans ces conditions variables, il a été médaillé d’Or aux Jeux Olympiques et même en course au large, il se régale dans ce type de météo. »

Eric Doyle à propos des commentaires de Larry Ellison après la manche : « Il n’a pas beaucoup parlé ce soir, mais il ne semblait pas particulièrement contrarié, en tout cas ce n’est pas ce que j’ai ressenti. »

Karol Jablonski, barreur du Desafío Español 2007 à propos de cette première victoire face à Emirates Team New Zealand : « C’est un moment magique. Nous avons réussi à contrôler le départ puis à conserver ce contrôle durant le match. Dans le pré départ, nous n’avons pas bougé en attendant l’empannage de Emirates qui s’est effectivement avéré tardif et leur bateau était trop près du nôtre. Nous savons à quel point il est difficile de battre de telles équipes et nous avons gagné sans que cette pénalité n’entre en jeu. Toute l’équipe et les spectateurs sont heureux et je pense que l’Espagne l’est aussi. »

Dean Barker, barreur et skipper de Emirates Team New Zealand : « Au départ, nous voulions partir à droite au comité mais prendre une pénalité n’était pas vraiment au programme. J’assume entièrement la responsabilité de cette erreur due à une mauvaise appréciation du timing pour réaliser cet empannage. Avec une pénalité, il faut revenir bien devant pour espérer l’emporter. Nous avons essayé de reprendre ensuite l’avantage même si nous étions à gauche, mais la bascule à droite est arrivée plus vite que nous le pensions et les Espagnols sont restés hors d’atteinte. »

 

 
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