Peter
Isler, navigateur, BMW ORACLE Racing, à la question
" pourquoi revenez-vous toujours à la fin
? " : " Parce que c'est plus sympa et
plus spectaculaire. Il faut avoir le cœur bien accroché
mais avec une très bonne équipe et un très
bon bateau, cela fait partie du jeu. On ne peut pas toujours
prendre le meilleur départ et on rate parfois les
bonnes bascules donc pour gagner l'America's Cup, il faut
avoir cette capacité à revenir de derrière.
Nous n'avons jamais été aussi rapides, mais
cela ne suffit pas toujours. Comme nous avons pu le voir
ces derniers jours, ce sont les marins qui font aussi
la différence ".
Peter Isler, navigateur, BMW ORACLE Racing : " Ce
n'est pas toujours une question de vitesse. Nous sommes
très satisfaitsd'USA 98 à toutes les allures.
Les bascules de vent et les risées donnent toujours
l'impression que le bateau poursuivant est super rapide.
Il fallait être patient et saisir la bonne opportunité.
C'est exaspérant de naviguer contre un bateau qui
ne vous suit pas dans le virement ou dans l'empannage
lorsque vous êtes loin derrière, mais psychologiquement,
c'est sympa de pouvoir partir de votre côté.
Nous sommes bien revenus dans le premier portant. Gavin
et Eric ont su parfaitement analyser le vent et les régleurs
ont fait du bon boulot. "
Ray
Davies, stratège, Emirates Team New Zealand : "
Nous cherchions la droite en haut du parcours
et nous avons passé du temps à étudier
les données du bateau. Nous nous sommes placés
au vent et avons protégé la droite. C'est
comme ça que nous avons creusé l'écart
".
Ray Davies, stratège, Emirates Team New Zealand,
sur le dernier portant plus difficile : "
le vent était un peu instable et les conditions
se sont détériorées. Sur le dernier
portant, nous avons eu plus de mal à couvrir le
bateau derrière et les Espagnols sont revenus sur
nous. Je crois que les bateaux de l'autre match ont plus
appris en nous observant que l'inverse ".
Michele
Ivaldi, navigateur, Luna Rossa Challenge : " James
a vraiment pris un très beau départ. C'était
notre objectif et nous avons réussi. En regardant
les deux bateaux du premier match, nous pouvions voir
que ça marcherait pour nous, mais au portant nous
avons eu du mal à garder notre avance. Ce n'est
pas qu'une question de vitesse. Je pense qu'ils ont tiré
profit de deux ou trois risées et cela nous a compliqué
la tâche. Nous pensions que la brise thermique de
Valencia serait plus stable et nous nous sommes trompés
".
Michele Ivaldi, navigateur, Luna Rossa Challenge : "
Ils sont revenus par derrière, c'est devenu
une caractéristique dans leur façon de régater.
A cette heure de l'après-midi, le vent a commencé
à revirer à gauche et ils en ont profité
pour gagner du terrain. Nous avons mis un peu de temps
à réagir. Habituellement, le premier qui
réagit et qui lofe prend l'avantage. C'est ce que
nous aurions du faire. C'était une erreur de notre
part et nous l'avons payé cher. Pour moi, ce n'est
pas seulement un problème de vitesse. Si c'était
le cas, tout l'argent dépensé dans les recherches
architecturales ne servirait à rien ! "
John
Cutler, tacticien, Desafío Español 2007
: “ Le vent était un peu instable
aujourd'hui et si nous avions pu, nous aurions aimé
mettre un peu la pression à Dean Barker et à
son équipe. Ils ont pris un bien meilleur départ
et tout le match s'est joué là-dessus
".
John Cutler, tacticien, Desafío Español
2007 : “ Nous allons nous concentrer sur
les départs et sur la stratégie pour la
première bascule. Si nous parvenons à être
devant ou à nous approcher plus près, nous
aurons un meilleur match. Nous avons parfaitement confiance
en Karol Jablonski. Nous devons tout faire pour soit gagner
le départ, soit prendre l'avantage après
la ligne. Ensuite ce sera à moi et à Luis
Doreste de choisir les bascules les plus favorables dans
le premier près. Ce sont vraiment les deux points
sur lesquels nous allons nous concentrer ".
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