Peter
Isler, navigateur de BMW ORACLE Racing : “ Honnêtement,
je ne pense pas qu’il y ait quoi que ce soit qui
aille mal, excepté le fait que nous sommes opposés
à un adversaire excellent. Luna Rossa a remporté
quatre victoires et on doit mettre cela à leur
crédit. Notre objectif est de prendre les régates
l’une après l’autre, de ne pas nous
laisser battre. Il y a beaucoup de confiance autour de
l’équipe et Larry fait en sorte que nous
nous sentions bien. Nous sommes fiers de faire partie
d’une équipe qui a travaillé si dur
ensemble. C’est difficile d’être mené
4-1 mais nous ne sommes pas encore finis. Nous n’avons
pas dit notre dernier mot.”
Peter Isler, navigateur de BMW ORACLE Racing, à
propos de l’absence de Larry Ellison à bord
: “ Il y a réfléchi et a pensé
que l’équipe pouvait avoir besoin de plus
de puissance dans le groupe des wincheurs. Nous avons
tous voté pour qu’il revienne à bord
demain. Mais il a prétexté que son fils
était déjà 18e homme et qu’aucune
personne sensée n’aurait envie de naviguer
avec deux Ellison à bord. Alors il a décidé
de débarquer. ”
Andy
Horton, chariot de grand-voile sur Luna Rossa Challenge
sur l’avantage de mener 4-1 : “ Il
faut savoir que plusieurs équipes sont déjà
revenues de loin. Et désormais, la chose la plus
importante pour nous est de nous concentrer pour gagner
une course supplémentaire. Cela peut être
demain ou dans les prochains jours… C’est
notre but mais naturellement, BMW Oracle a beaucoup de
talent, c’est une grande équipe. Nous allons
partir sur l’eau le couteau entre les dents et voir
si nous pouvons en gagner une avant qu’ils puissent
en remporter plusieurs. C’est comme ça que
nous voyons les choses.”
John
Cutler, tacticien du Desafío Español 2007
: “ Nous sommes peut-être plus décontractés
(que BMW ORACLE racing), nos deux équipes n’ont
peut-être pas les mêmes attentes. Nous nous
battons tous les jours pour la même chose, essayer
de remporter une autre régate, nous savons que
nous pouvons le faire et nous allons donner le meilleur
de nous-mêmes pour cela.”
Ray
Davies, stratégiste d’Emirates Team New Zealand
: “ Nous pensions que la ligne serait favorable
de 7 ou 8 degrés au bateau comité. Mais
Karol a fait du bon boulot en nous compliquant la tâche.
L’avantage était d’abord du côté
espagnol mais nous avons continué à gagner
du terrain. Nous nous sommes battus pour garder la droite
et heureusement, ça a payé. ”
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John Bertrand,
vainqueur de l’America’s Cup en 1983, sur
ce qu’il ferait s’il était à
la place de Dickson : “ A l’intérieur
de la coque d’Australia II, j’avais écrit
‘as loose as a goose’ (restons zen). C’était
une façon de me rappeler qu’il fallait que
je prenne du recul, que je laisse mon subconscient et
mon intuition reprendre le dessus. Désormais, c’est
une histoire de mental, une histoire de confiance et je
crois que ce que nous voyons, c’est un manque de
prise de décision à des moments critiques
mais ce n’est pas irréversible, cela peut
revenir. La journée de demain sera très
intéressante. ”