Torben
Grael, tacticien, Luna Rossa Challenge, sur leur virement
prématuré au deuxième croisement
: " Nous voulions protéger la droite
mais la pression dont a bénéficié
ETNZ n'est pas venue jusqu'à nous et après
cela nous avons eu du mal à revenir car nous n'étions
pas dans une bonne position. Ce sont des choses difficiles
à prévoir. La droite a payé, mais
trop tard et nous n'avons pas pu en bénéficier.
L'option de notre équipe météo était
bonne et nous avons eu ce que nous voulions au départ.
J'ai une totale confiance en l'équipe météo.
Nous avons fait deux campagnes ensemble et nous nous entendons
très bien. C'est à nous de faire bon usage
de leurs informations ".
Torben Grael, tacticien, Luna Rossa Challenge, sur le
moment décisif de ce match : " L'option
météo était bonne et nous avons eu
ce que nous voulions au départ, avec une bascule
favorable et une séparation latérale, mais
nous n'avons pas suffisamment creusé l'écart,
alors qu'eux ont su tirer profit d'une plus petite bascule
pour construire une avance confortable. C'est assez décevant
mais ils naviguent bien et il n'y a pas grand-chose à
ajouter, à part pour les féliciter. Nous
ne sommes pas lents, mais nous ne sommes pas non plus
une fusée. Nous avons sans doute un problème
avec les virements dans le petit temps. Espérons
que les conditions nous soient plus favorables demain
".
Jonathan
McKee, régleur de grand voile, Luna Rossa Challenge
: " ETNZ marche très bien, surtout
dans ces conditions. Ils ont toujours été
rapides dans le petit temps et ce n'est pas une surprise.
Avec un peu plus de vent, nous serions plus compétitifs
mais il faut dire que les Néo-zélandais
naviguent très bien aussi. Nous leur tirons notre
chapeau ".
Jonathan McKee, régleur de grand voile, Luna Rossa
Challenge, sur la préparation pour le prochain
match : " Je ne crois pas que nous allons
changer notre stratégie. Nous allons juste aller
sur l'eau et nous battre de la même façon,
en navigant intelligemment et avec une bonne vitesse.
Evidemment nous n'avons pas encore remporté de
match pour l'instant, mais cela ne veut pas dire que nous
naviguons mal. Techniquement, il y a encore des choses
à tenter suivant les conditions météo,
mais là je ne vous dirai rien ! "
Ray
Davies, stratège, Emirates Team New Zealand : "
Nous savions qu'il y aurait des bascules à
gauche. Nous voulions surtout prendre un bon départ,
bien lancés. La première moitié du
premier bord n'a pas très bien marché pour
nous et Luna Rossa a bien négocié la bascule
à droite ".
Ray Davies, stratège, Emirates Team New Zealand,
sur le choix des Italiens de virer sous le vent : "
Je peux comprendre leur raisonnement. C'était
une bascule à gauche et ils auraient sans doute
agi différemment s'ils avaient vu comment cela
payait pour nous. Ce n'était pas une journée
facile et nous avons eu un peu de chance ".
Don
Cowie, régleur de grand voile, Emirates Team New
Zealand : " Je crois que notre bateau marche
vraiment bien dans ces conditions et nous sommes très
satisfaits de la façon dont il se comporte dans
les virements et les empannages. Mais il n'est pas si
différent de Luna Rossa ".