Ernesto
Bertarelli, patron du syndicat et cellule arrière
à bord d'Alinghi : " Nous sommes évidemment
très contents car il y avait beaucoup de pression
sur ce premier match. Tout le monde attendait cette victoire
donc nous sommes très satisfaits. Nous voulions
la gauche et nous l'avons eu. C'était un peu difficile
au début car ETNZ a bénéficié
d'une belle droite et a pu prendre de l'avance sur nous.
Avec un peu de temps, nous sommes parvenus à refaire
ce retard et ils ont été obligés
de virer ".
Ernesto Bertarelli, patron du syndicat et cellule arrière
à bord d'Alinghi : " C'est vrai que
nous avons bien marché au vent arrière mais
je crois que les bateaux sont assez similaires. Il y a
encore quatre courses à gagner donc il est un peu
tôt pour tirer des conclusions sur la vitesse des
bateaux. Il faut d'abord bien régater contre une
équipe néo-zélandaise qui est très
forte ".
Brad
Butterworth, skipper et tacticien d'Alinghi : " Nous
avons vu à quel point la course peut se jouer dès
le début. Il faut être très attentif
au départ. Si vous êtes un peu derrière,
cela vous rend la vie très difficile et si vous
êtes toujours derrière à la première
marque, c'est encore pire ".
Brad Butterworth, skipper et tacticien d'Alinghi : "
NZL 92 a une configuration différente de
celle que nous lui connaissions la dernière fois
que nous avons régaté contre lui. De notre
côté, nous avons essayé deux ou trois
choses différentes aujourd'hui. Certaines ont bien
fonctionné. D'autres non, donc nous allons étudier
cela de près ".
Juan
Vila, navigateur à bord d'Alinghi : " Notre
équipe météo indiquait que la gauche
serait favorable en haut du parcours. Nous étions
donc satisfaits de notre départ. Nous avons vu
que notre adversaire était performant au près.
Pour ce qui est du portant, nous analyserons nos données
mais il est encore tôt pour en tirer des conclusions.
Aujourd’hui, il y avait de la houle et il vous suffit
d’un bon surf pour gagner une, voire deux longueurs
".
Matt
Welling, wincheur à bord d’Alinghi : "
C'est toujours rassurant de revenir avec une première
victoire. La cellule arrière a fait du bon boulot
pour nous placer dans une position de force, en évitant
les erreurs. Nous sommes très contents de ce résultat
mais nous avons vraiment travaillé dur pour arriver
à ce niveau. Notre équipage B sur SUI 91
a su nous donner la réplique au plus haut niveau
lors des entraînements en interne. Aujourd'hui,
ce n'était ni une journée facile, ni une
journée difficile. C'était entre les deux
".
Dean
Barker, barreur d'Emirates Team New Zealand : " Nous
n'avons eu aucune surprise aujourd'hui. Alinghi navigue
vite et bien et c'est tout à fait ce à quoi
nous nous attendions. Nous sommes satisfaits des performances
de notre bateau. Au départ, nous souhaitions la
droite mais dans les premières minutes du premier
bord de près, la bascule à gauche a été
plus consistante, de l’ordre de 12 à 15 degrés,
et cela a avantagé Alinghi. A chaque course il
faut savoir saisir l’opportunité quand elle
se présente et capitaliser. C’est ce qu’a
fait Alinghi ".
Dean Barker, barreur d'Emirates Team New Zealand : "
A la différence de notre première
régate en 2003, aujourd’hui, nous avons terminé
la régate, ce qui est mieux (rires) (ndlr : la
bôme avait cassé et ils avaient abandonné).
Il faut prendre chaque course comme elle vient. Tous les
jours, il y aura un gagnant et un perdant. Aujourd’hui,
nous n’avons pas été suffisamment
bons, mais nous avons surtout vu que nous pouvions gagner
".
Adam
Beashel, stratège à bord d'Emirates Team
New Zealand : " Dans le second près,
la bascule était encore à gauche, mais le
vent est revenu un peu à droite ce qui nous a permis
de maintenir notre écart au passage de la seconde
bouée au vent. Non, je ne pense pas que les bateaux
spectateurs modifient ou gênent la lecture du plan
d’eau. Nous y arrivons quand même et nous
sommes contents de voir autant de monde sur l’eau."